Aller au contenu
Le Bien Heureux · Belgique
L’essentiel geek, le temps d’une pause.
Dimanche 25 octobre 2026 Édition du matin Numéro LX
Pratique · À l’heure du sandwich · ≈ 2 min de lecture

Licencié le lundi, encore connecté le jeudi

Une entreprise de mille personnes oublie de couper les accès d’un salarié licencié. Il revient effacer des fichiers. Facture : plusieurs centaines de milliers.

Baie de serveurs ouverte, câbles et disques apparents, dans une salle informatique
© Marián Hubinský · CC BY-SA 4.0

Une entreprise de plus de mille salariés licencie quelqu’un. Personne ne coupe ses accès. Plusieurs jours passent où la personne n’est plus sur la liste de paie mais où ses identifiants fonctionnent encore. Elle s’en sert : fichiers effacés, comptes de collègues verrouillés, base de données corrompue. Des centaines de milliers de dollars, et des semaines de retard sur un projet important.

La faille n’est pas informatique

Elle est organisationnelle, et d’une banalité désolante. Les ressources humaines considéraient que l’informatique coupait les accès après un licenciement. L’informatique attendait une demande formelle des ressources humaines. Chacun attendait l’autre, et la porte est restée ouverte.

Ce qu’il faut en faire

Le geste qui règle le problème tient en une phrase : la sortie de la liste de paie et la fermeture des accès doivent être la même opération, déclenchée par la même personne, au même moment. Tant que ce sont deux services qui se renvoient la balle, il y aura un intervalle. Et l’intervalle suffit.

Un mot sur la source. Le récit vient d’un dirigeant qui vend de la formation en gestion de projet, raconté de mémoire, sans nommer l’entreprise. Invérifiable, donc. Ce qui l’est, en revanche, c’est la fréquence du scénario : les enquêtes du secteur trouvent régulièrement qu’un ancien salarié sur quatre conserve un accès.

Source : The Register, 3 septembre 2026.

☀️ Le Réveil du Bien Heureux

Chaque matin à 7 h, les nouveaux articles du Bien Heureux dans votre boîte mail, avec un lien vers chacun. Gratuit, désinscription en un clic.

Votre adresse sert uniquement à l'envoi de cette lettre. Elle n'est ni cédée ni revendue. Voir nos mentions légales et vie privée.