Le Bien Heureux se lit dĂ©sormais en nĂ©erlandais, allemand et anglais, et s’Ă©coute Ă voix haute
Quatre langues au choix en haut de chaque page et un bouton pour écouter les articles : deux options gratuites, avec leurs limites. Le français fait foi.

Le journal s’Ă©crit et se publie toujours en français. Depuis le 16 octobre 2026, il se lit aussi en nĂ©erlandais, en allemand, la troisiĂšme langue officielle du pays, et en anglais. Et chaque article peut s’Ă©couter Ă voix haute. Deux options gratuites, sans compte ni installation, pour les lecteurs pressĂ©s, les voisins du nord et de l’est, et ceux qui prĂ©fĂšrent qu’on leur lise le journal.
Quatre langues, un clic
Dans la ligne qui porte la date et le numĂ©ro de l’Ă©dition, quatre codes sont apparus : NL, EN, FR et DE. Un clic sur NL, EN ou DE, et toute la page passe en nĂ©erlandais, en anglais ou en allemand : titres, articles, menus. FR ramĂšne au texte d’origine. Le choix suit le lecteur d’une page Ă l’autre.
La traduction est automatique. C’est Google Translate qui la produit, au moment du clic, et personne ne la relit. Un bandeau le rappelle en tĂȘte de page, dans la langue choisie : le texte français reste la rĂ©fĂ©rence.
Ce que la machine fait moins bien
Les tournures, les jeux de mots et l’ironie souffrent. Notre devise, « L’essentiel geek, le temps d’une pause », devient en nĂ©erlandais « De onmisbare items voor nerds », ce qui n’est pas tout Ă fait la mĂȘme promesse.
Le nom du journal a lui aussi failli y laisser des plumes : sans prĂ©caution, la manchette devenait « The Blessed One ». Il est dĂ©sormais protĂ©gĂ© partout dans les pages. Seul l’onglet du navigateur peut encore nous rebaptiser, en « De Gezegende » ou « Der Gesegnete », quand le nom figure dans le titre d’un article.
Autres limites connues : sur tĂ©lĂ©phone, le menu nĂ©erlandais, plus long, passe sur deux lignes. Les versions traduites n’existent pas pour les moteurs de recherche, elles ne sont produites qu’Ă la demande. CĂŽtĂ© vie privĂ©e, le script de traduction de Google ne se charge que si l’on clique sur NL, EN ou DE ; le texte de la page lui est alors envoyĂ© pour ĂȘtre traduit.
Un bouton pour écouter
Sous le titre de chaque article, un bouton « Ăcouter l’article » lance la lecture Ă voix haute : le titre, le chapeau, puis le texte, jusqu’Ă la rubrique « En bref ». Les photos, les encadrĂ©s et les sources sont sautĂ©s. Le bouton devient Pause, puis Reprendre ; ArrĂȘter coupe tout.
La voix est celle de votre appareil. Le bouton s’appuie sur la synthĂšse vocale intĂ©grĂ©e au navigateur, celle qui sert aussi aux fonctions d’accessibilitĂ©. Aucun fichier audio n’est produit et rien n’est enregistrĂ© chez nous. Selon le navigateur, la voix est fabriquĂ©e sur l’appareil ou par un service en ligne de son Ă©diteur, comme les voix « Google » de Chrome.
Les deux options se combinent : aprÚs un clic sur NL, EN ou DE, le bouton devient « Artikel beluisteren », « Listen to the article » ou « Artikel anhören », et lit la version traduite avec une voix de la langue choisie.
Les limites de l’Ă©coute
- La qualitĂ© dĂ©pend de l’appareil : correcte sur iPhone, Mac et Android, parfois robotique sur certains ordinateurs Windows ou Linux.
- Sur tĂ©lĂ©phone, la lecture s’arrĂȘte en gĂ©nĂ©ral quand l’Ă©cran se verrouille ou qu’on change d’application. Ce n’est pas un podcast Ă Ă©couter en poche.
- Les sigles, les numĂ©ros de version et les rĂ©fĂ©rences techniques peuvent ĂȘtre prononcĂ©s de façon approximative.
Une traduction absurde, une prononciation qui fait rire ou un bouton qui ne rĂ©pond pas ? Ăcrivez-nous, avec le navigateur et l’appareil utilisĂ©s.
Le Bien Heureux · RĂ©daction Capibara · Vendredi 16 octobre 2026